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Je cueillis un roseau qui me servit de plume
Et, de l’eau transparente, je fis de l’encre
William Blake

« William Blake (1757-1827) ne voulait pas que son œuvre fût un divertissement et il préférait le respect à la gloire terrestre. Il n’attendait rien de ceux qui vivaient en même temps que lui parce qu’il ne cherchait ni à les étonner ni à les séduire. Il ne comptait pas davantage sur la postérité. Peu lui importait que son œuvre pérît ! Il l’a élaborée avec une peine infinie, mais sans but précis. Il ne pouvait probablement pas faire autrement. »

Philippe Soupault, William Blake, Paris, 1928.

 

BIOGRAPHIES CONTRIBUTEURS


Jean-Yves Masson, né en 1962, écrivain, critique et traducteur, enseigne la littérature comparée à l'université Paris-Sorbonne. On lui doit une trentaine de traductions de l’anglais, de l’allemand et de l’italien. Il a consacré de nombreuses études à la poésie et au théâtre modernes et contemporains. Il est le promoteur, avec Yves Chevrel, d’une Histoire des traductions en langue française en cours de publication aux éditions Verdier. Avec Jean-René Ladmiral, il anime depuis plusieurs années à la Sorbonne un séminaire consacré à l’histoire et à la théorie de la traduction.

 

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Je cueillis un roseau qui me servit de plume Et, de l’eau transparente, je fis de l’encreWilliam Blake « William Blake (1757-1827) ne voulait pas que son œuvre fût un divertissement et il préférait le respect à la gloire terrestre. Il n’attend

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Auteur(s): Blake, WilliamSoupault, Marie-LouiseSoupault, Philippe

Editeur: Les Belles Lettres

Année de Publication: 2021

pages: 177

ISBN: 978-2-251-45210-4

eISBN: 978-2-251-91693-4

Je cueillis un roseau qui me servit de plume Et, de l’eau transparente, je fis de l’encreWilliam Blake « William Blake (1757-1827) ne voulait pas que son œuvre fût un divertissement et il préférait le respect à la gloire terrestre. Il n’attend

Je cueillis un roseau qui me servit de plume
Et, de l’eau transparente, je fis de l’encre
William Blake

« William Blake (1757-1827) ne voulait pas que son œuvre fût un divertissement et il préférait le respect à la gloire terrestre. Il n’attendait rien de ceux qui vivaient en même temps que lui parce qu’il ne cherchait ni à les étonner ni à les séduire. Il ne comptait pas davantage sur la postérité. Peu lui importait que son œuvre pérît ! Il l’a élaborée avec une peine infinie, mais sans but précis. Il ne pouvait probablement pas faire autrement. »

Philippe Soupault, William Blake, Paris, 1928.

 

BIOGRAPHIES CONTRIBUTEURS


Jean-Yves Masson, né en 1962, écrivain, critique et traducteur, enseigne la littérature comparée à l'université Paris-Sorbonne. On lui doit une trentaine de traductions de l’anglais, de l’allemand et de l’italien. Il a consacré de nombreuses études à la poésie et au théâtre modernes et contemporains. Il est le promoteur, avec Yves Chevrel, d’une Histoire des traductions en langue française en cours de publication aux éditions Verdier. Avec Jean-René Ladmiral, il anime depuis plusieurs années à la Sorbonne un séminaire consacré à l’histoire et à la théorie de la traduction.

 

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